Le CLAC de M’remani, réhabilité et agrandi, a été inauguré à l’occasion de la semaine de la francophonie.
Le Centre de Lecture de d’Animation Culturelle (CLAC) de M’remani, dans la région du Nyumakélé (Anjouan), a été inauguré conjointement le mardi 15 mars 2011 par Son Excellence, Monsieur Ahmed Abdallah Mohamed Sambi, Président de l’Union des Comores, et Monsieur Luc Hallade, Ambassadeur de France auprès de l’Union des Comores.
Ce centre, appuyé en matériel par l’Organisation Internationale de la Francophonie, a été entièrement réhabilité et agrandi d’un étage afin de permettre le développement d’activités nouvelles et notamment l’implantation d’une salle de formation en informatique et d’accès aux nouvelles technologies de l’information et de la communication.
Situé dans une région excentrée et densément peuplée de l’île d’Anjouan, ce centre est le seul véritable accès à la culture pour la jeunesse du Nyumakélé.

Sa réalisation, portée avec beaucoup de volonté et d’enthousiasme par l’Association pour le Développement de M’remani, a été rendue possible par l’octroi d’un financement de la coopération française d’un montant de 58 353,21 € à travers le Fonds Social de Développement.
Les travaux réalisés ont été importants. Aujourd’hui, la communauté dispose d’un outil d’accès à la lecture, à l’informatique, aux supports multimédias indispensables.

Cette inauguration ayant eu lieu durant la semaine de la francophonie, Monsieur l’Ambassadeur de France auprès de l’Union des Comores a souligné le fait que cet outil s’inscrivait dans « notre volonté de redynamiser notre espace francophone commun ».
S’appuyant sur la grande détermination de la communauté de M’remani afin de disposer d’un espace d’apprentissage et de culture en langue française, Monsieur l’Ambassadeur de France a également rappelé « combien M. Boutros Boutros Ghali, alors Secrétaire Général des Nations Unies et avant de devenir Secrétaire Général de l’Organisation Internationale de la Francophonie, avait raison en déclarant dans un entretien au journal Le Monde en 1995 que « la francophonie est née d’un désir ressenti hors de France ».

